French Do It Better

French Do It Better #1 – Uppermost

uppermost

French Do It Better #1

Comme le monde entier le sait, la France a du talent en matière de musique. Les meilleurs producteurs du monde viennent de chez nous et vendent des millions d’albums chaque année. L’idée de cette chronique c’est donc de rendre hommage à nos génies de la production ; qu’ils viennent de la capitale des amoureux, de la campagne Normande, du fin fond du Jura ou d’un petit village Basque.

La question se pose alors : par où commencer ? Pour entrer dans le vif du sujet, l’idéal serait de ne pas être trop pointu dès le début et de commencer par un artiste abordable pour n’importe quel auditeur, j’ai nommé le parisien Behdad Nejatbakhshe plus connu sous le nom de scène Uppermost. Ses productions sont riches et variées, sa polyvalence va sûrement en surprendre plus d’un. Dans ses oeuvres on peut parfois y retrouver de la douceur, parfois de l’agressivité, en passant par des morceaux rythmés, dansants, et d’autres plus mélancoliques et doux.

Aux premiers abords, et pour les plus néophytes en matière de musique électronique, on peut le situer à la croisée des chemins entre Daft Punk et Justice. On peut entendre des sonorités similaires aux tontons, respectivement, de la French Touch et de la French Touch 2.0, avec des petits samples soigneusement disséminés, des basses profondes, de la saturation et une touche de mélodie bien dosée pour garnir le tout. L’exemple parfait de cet inspiration Ed Bangerlesque (c’est un mot totalement inventé, inutile de le chercher sur Google) se trouve sûrement dans le morceau “Action” sorti sur l’album du même nom en 2011.

Une autre qualité du producteur, comme je vous le disais plus haut, c’est de produire des morceaux mélancoliques et dansants à la fois. Ne me demandez pas de qualifier ce style de musique, mais c’est le genre de titre qui peut vous faire bouger au réveil, comme vous faire bader en fin de soirée. Une mélodie qui éveille directement les sens et qui reste dans la tête toute la journée. Des titres comme “Flashback” ou “Imagine Reality” sortis sur les albums One et Revolution en 2012 et 2013, sont les exemples parfaits de ce dont je veux vous parler…

Dans la longue (très longue) discographie de Monsieur, on trouve également des morceaux dignes d’être présents sur des B.O. de films du genre Matrix. Le morceau “The Core” sorti également en 2013 peut vous donner une légère idée de ce qu’il peut faire dans une ambiance un peu dark…

On poursuit la découverte de cet univers magique et on s’attarde un peu plus de trois minutes sur le morceau “Love” présent sur l’album Revolution sorti en 2013. De la beauté pure, du piano, des synthés tout doux. Un morceau indescriptible qui change totalement des autres titres abordés auparavant. Un voyage rempli d’amour et de douceur ; on aimerait que le morceau dure indéfiniment…

Le morceau prend fin malheureusement, tout comme cette chronique… Je peux tout de même vous inviter à vous procurer ses différents projets, ou à visiter sa page Soundcloud pour y découvrir ses autres productions…

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