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REPORT – Le Jardin du Michel : Jour #1

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Le Jardin du Michel – Jour #1

A notre arrivée à Bulligny, on a constaté d’emblée une effervescence générale, autant du côté des organisateurs que de celui des festivaliers qui installent leurs tentes du côté du camping. Pour rendre compte le plus fidèlement possible de ce superbe festival, on a décidé de vous offrir un petit reportage, tout en photos !

Après un petit tour du propriétaire, on file afin de rencontrer Charlie Winston. Très détendu, le grand brun affiche un large sourire et semble ravi de répondre aux questions. D’ailleurs, il parait même ravi d’être au Jardin du Michel : il avoue préférer le public rural, plus convivial, plutôt que celui des grandes villes, étant lui même originaire de la campagne.


Interview de Charlie Winston.

Tu disais à l’instant que le public français était très différent selon les provinces. Qu’est ce que tu penses du public Lorrain, c’est un bon public ?

Charlie Winston : En fait, j’ai une mémoire terrible. C’est vrai, tout le monde, tous mes proches me le disent… Je ne me souviens de rien. Donc je vous le dirai après le concert, d’accord ? Mais avoir une très mauvaise mémoire c’est parfois une bonne chose : lorsqu’un artiste a une bonne audience, il passe un bon moment, mais lorsqu’il a une mauvaise audience, peut-être qu’il décidera de ne plus revenir… Pour moi avoir une mauvaise mémoire c’est pour moi un moyen de rester libre : je peux revenir et faire l’expérience du même public d’une façon différente, je reste spontané.

Est-ce que tu as de nouveaux projets pour cette année ou les années suivantes ?

Charlie Winston : Je viens de finir mon dernier clip, celui de mon dernier single qui s’appelle Truth. Je viens juste de finir de réaliser ce clip et j’ai vraiment aimé la réalisation. J’aimerais bien devenir réalisateur. Du coup en ce moment, je travaille sur un film, dont le script sera bientôt fini. En dehors de ça, il y a une grosse organisation de pétition, AVAAZ, dans laquelle je suis très engagé pour les aider à réaliser leurs challenges. C’est quelque-chose d’énorme, un projet très important pour moi. C’est de plus en plus une priorité pour moi d’utiliser ma célébrité pour aider à changer le monde : sauver les abeilles, limiter le réchauffement climatique, stopper l’utilisation abusive du plastique ; ça me rend dingue. C’est des sujets très importants.

Tu nous parlais de ton film, peux-tu nous en dire un peu plus ?

Charlie Winston : Pas vraiment, car c’est encore trop tôt, je ne peux pas en dire grand chose. Mais c’est un très très long projet, qui va m’occuper pendant les deux, trois ou même quatre prochaines années. En effet, je veux faire un film mais je veux aussi monter un Opéra, créer une ligne de vêtements et faire un troisième album… Tout cela arrive en même temps et tout est lié au même sujet, à la même histoire. J’ai besoin d’ambition.

Charlie Winston

Charlie Winston


On enchaîne avec le concert rock’n’roll de Dirty Work of Soul Brothers sur la scène alternative, directement suivie d’une interview (à retrouver ici). Les festivaliers ne sont pas encore tous au rendez-vous, mais le trio ouvre le festival dans une ambiance euphorique.

Sur la grande scène, The Moon Drivers ouvrent le bal avec des sons rock. Parallèlement Mutiny On the Bounty continue le show sur le même ton, mais de l’autre côté du jardin.

On entrevoit la conférence de presse de Selah Sue, qui fait des selfies avec les journalistes et des sourires charmants à son auditoire… Mais on sort vite car on entend au loin quelques notes de musique qu’on ne saurait manquer ! En effet, l’ambiance se réchauffe au coucher du soleil lorsque Charlie Winston entre en scène, vers 20 heures, alors que les fêtards ont quitté le camping pour assister au concert. Le public chante les refrains bien connus de l’artiste à l’unisson alors que la guitare sonne jusqu’à l’autre bout du Jardin (on entend très bien le son depuis la buvette figurez-vous).

Les notes doucereuses de Chapelier Fou permettent un léger retour au calme, avec quelques notes de violoncelle, de clavecin, de violon, de guitare qui s’entremêlent aux rythmes des samples et des synthétiseurs. On en profite un moment et puis on rejoint les gars de La Fine Equipe pour une belle interview (à découvrir en intégralité ici).

Le concert de Selah Sue, très attendu du public, commence enfin à 22h ; elle se déhanche sur scène et ravit son auditoire avec les notes très soul de ses chansons, dont elle joue non seulement les plus récentes issues de Reason, mais aussi les plus connues, devenues mythiques, telle que Black Part Love.

La Fine Equipe monte le son sur la scène alternative et secoue le public avec autant de ferveur.

L’ambiance est festive et elle devient rapidement dingue lorsque JoeyStarr, Nathy et DJ Pone montent sur scène. Tout le monde lève son majeur dans le public et JoeyStarr vocifère un rap violent sur la grande scène. Enfin, la première journée du Jardin du Michel se clôt comme elle s’est ouverte, sur la scène alternative, avec High Tone feat. Oddatee. Retrouvez vos frimousses en photo sur la page de We Love Nancy très bientôt !

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