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Dirty Work of Soul Brothers : deux claviers et une batterie pour vous faire danser

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La semaine dernière, l’équipe de We Love Nancy était au Jardin du Michel. On a rencontré le groupe très spécial de Dirty Work of Soul Brothers qui a déchiré en ouverture du festival ! Zoom sur trois musiciens vraiment sympas.

Salut les garçons, on va commencer de façon très originale : présentez vous. On veut connaitre votre prénom, votre rôle dans DWOSB et une anecdote décalée à votre sujet.

Polo : Je m’appelle Polo, je suis claviériste et chanteur dans Dirty. Et je suis roux, voilà.

Fred : Moi c’est Fred, je suis batteur, joueur de tambour dans Dirty Work of Soul Brothers. Et… je suis bièrophile.

Romain : Salut, je m’appelle Romain, également claviériste. Ma particularité c’est que j’ai une grosse barbe.

Quelles sont vos influences musicales et les artistes qui vous inspirent ?

Nos influences vont aller du vieux rock’n’roll jusqu’à General Elektriks par exemple, qui utilisent beaucoup de claviers. Il y a aussi Fatboy Slim pour le côté électro. Le groupe a vraiment beaucoup d’influences, mais la grosse base reste le rock. Après chacun a des influences différentes qui contribuent à créer le groupe. L’influence qui a vraiment créé le groupe, c’est Black Diamonds Heavies. C’est un duo de clavier-batterie qui nous a super influencés à la base, pour notre formation.

Votre chanson préférée à chacun ?

Fred : Boys boys boys de Sabrina.

Romain : Comme quoi on a vraiment des influences vraiment différentes… (rires). La chanson que je voudrais écouter à cette heure-ci ce serait Push the Tempo de FatBoy Slim.

Polo : Ma chanson du moment c’est un petit peu difficile… Une chanson de Chinawoman avec Party girl.

Comment vous êtes vous rencontrés et comment en êtes vous venus à former ce groupe ?

Fred : Vu que ce n’est pas moi qui l’ai formé, je vous laisse répondre… (rires).

Polo : À la base on est tous des potes. On s’est rencontrés avec Romain quand on était étudiants et puis Romain m’a fait rencontrer Fred, grâce au groupe Raymond Court Toujours ; dont Fred est le mythique chanteur. A l’origine Romain et moi étions en duo, et puis on s’est mis en trio avec Fred qui nous a rejoint.

Romain : Dirty Work, c’est un mélange de plusieurs univers et ce qui compte c’est qu’on s’entend vraiment bien et qu’on s’appelle tous les jours ! C’était pas la question de départ mais voilà, on s’appelle tous les jours.

C’est un mélange surprenant aujourd’hui, alors qu’on est habitués à de l’electro-techno-dubstep assez brut, que les claviers s’invitent dans le rock garage. Pourquoi avoir choisi de former un trio à deux claviers et une batterie ?

Tout a commencé dans une cave et on n’avait pas forcément de guitare sous la main. Du coup on a commencé à jammer avec Paulo avec juste batterie et clavier. Juste avant, on a écouté Black Diamonds Devils, ce duo justement. En fait ça a un peu commencé comme ça. Après il y a eu la passion des claviers, so gay (rires). Et du coup on a commencé à fouiller des vieux claviers, des claviers analogiques, qui sont la base du son électro. Ça a commencé comme ça et on a voulu garder l’énergie rock autour des claviers. On s’est dit qu’on pouvait envoyer du rock’n’roll sans guitare et faire de l’électro sans machine.

Une anecdote au sujet de votre groupe ? 

Fred : Une anecdote bien débile, c’est qu’on a écrit un morceau (ndlr : Drop Dead Gorgeous) qui parle d’une fille qu’on avait testée comme chanteuse ; et du coup c’est parti d’un délire et on a fait cette chanson sur un morceau qu’on avait déjà. Romain a composé des paroles en français. C’est la seule chanson en français de l’album.

Qu’est ce qui inspire principalement vos chansons ?

Pour la chanson en français, c’est clairement Gainsbourg qui nous a inspirés. On voulait faire quelque chose un peu parlé-chanté, un peu crade aussi avec les paroles. A part ça on n’a jamais vraiment pensé à un artiste particulier en composant.

Quel est le titre que vous préférez parmi ceux que vous avez produits ?

Il y a eu Down, un des premiers morceaux, qui a vraiment mis le socle du groupe. Ensuite on est partis dans des morceaux plus rock-disco, avec I’m a Man… Mais il n’y a vraiment pas de morceau préféré, c’est en fonction de ce qu’on a envie de faire sur le moment : des fois c’est plus rock, plus électro, plus disco, plus calme… Du moins on essaye, mais le calme c’est pas trop notre truc.

Un beau souvenir, le meilleur souvenir de votre groupe ?

Fred : Ce soir c’était pas mal quand même, non ? En tout cas moi j’ai pris un pied absolu quand on a joué ce soir. Il y avait eu aussi Les Vedettes à la fête de la musique à Nancy, il y a deux ans. C’était énorme : tous les gens se sont ramenés et quasiment 300 personnes étaient devant le bar des Vedettes, la rue était fermée pour cause de travaux, donc c’était la fête.

Romain : On venait de se mettre tous les trois ensemble et c’était une découverte pour les gens, c’était vraiment la fête. On a fait une tournée aussi cet hiver, dans les coins de Lyon et on a fait des petites salles, on a eu des accueils fous !

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Sur quelles scènes avez-vous principalement joué jusqu’à présent ?

On a fait essentiellement des scènes locales. A part une petite tournée avec les Dead Stereo Boots, durant laquelle on est allés jusqu’en Belgique, en Normandie, à Lille et à Honfleur. Sinon on est allés à Lyon. Pour l’instant on joue essentiellement dans le Grand Est mais on va bouger maintenant, il est temps de s’exporter, de quitter le nid.

Ça fait quelque-chose en particulier de jouer sur la scène du Jardin du Michel en tant que nancéiens ? Une petite émotion ?

C’est toujours cool, c’est bien dans le CV et on a pris notre pied. Des gens nous ont découverts, même si c’était pas blindé bien sûr, puisqu’on a fait l’ouverture… C’est un exercice difficile, mais ça s’est super bien passé.

Des projets pour cette année ?

Pour la rentrée, un petit EP avec les nouveaux morceaux qu’on travaille en ce moment. On va continuer à produire des morceaux tant que ça roule, tant que ça avance ; on va peut-être opter plus pour pleins de petits EPs plutôt que de faire un album.

La question finale qui intéresse énormément les lecteurs de We Love Nancy : quelle musique pour chanter sous la douche ?

Fred : Sous la douche, je chante du Johnny. J’adore chanter ça sous la douche, ça sonne bien on peut faire pleins de trucs avec les bulles.

Romain : Sous la douche je fais du Beat Box, je trouve que ça sonne bien.

Polo : Moi je ne prends pas de douche en fait… Mais j’avais un truc en tête ce matin je pense que ça représente bien le genre, c’était Oh Happy Day. J’ai chanté ça et je me suis dit que ça allait peut-être être un jour heureux !


Bref, Dirty Work of Soul Brothers, c’est un trio dynamique et marrant. A écouter ou réécouter au plus vite!

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