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REPORT – Le Jardin du Michel 2016

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Cette année, 20 000 personnes se sont déplacées dans les champs au fin fond de notre Lorraine pour la douzième édition du Jardin du Michel. Un très bon chiffre quand on regarde les conditions météos qui ne sont pas des plus favorables.

Alors oui, passons vite sur ce sujet, oui, les deux accessoires indispensables de ce festival cette année, n’étaient pas comme ceux de l’année dernière : crème solaire et lunettes de soleil, mais bien la capuche et les bottes en caoutchouc. Puisqu’on est tout terrain à We Love Nancy, nous avons ressorti notre équipement et nous avons répondus présents au RDV musical de la région qui annonce le début des festivals estivaux. Nous avons laissé trainer nos oreilles… aussi bien près de la scène que dans les coulisses, et voici notre report agrémenté de vos impressions.

Jour 1 – « Cette année, on a l’impression de marcher sur la Lune »

Coté scène, pour ouvrir le festival, le grand Manu Chao était impatiemment attendu. Et il n’a pas déçu son public, il a joué avec le public, peut être même un peu trop  puisqu’il a bien eu du mal à quitter la scène. « J’comprends pas y’a du avoir un problème avec Manu Chao, il a refait 3 fois la même chanson… » Malgré tout, « c’est toujours un plaisir de le voir sur scène ».

La surprise incontestée du vendredi, c’est le groupe bosnien Dubioza Kolektiv. Des costumes délirants, « une énergie folle ». Une belle découverte donc, même si les membres du groupe « chantaient en serbe ou je sais pas quoi, c’est la première fois que j’entends ça ».

Les nostalgiques : « les anciens du JDM, wesh » se souviendront qu’il y a eu des années où il faisait beau et où le site du festival était une prairie verdoyante. Un lieu tranquille avant l’arrivée de milliers de festivaliers déchainés. Cette année « on a l’impression de marcher sur la Lune » et on essaie tant bien que mal de pas glisser et tomber dans la boue. On repère assez vite ceux qui ont perdu à ce jeu là.

« Mais tout à changé ici, j’suis paumé », en effet, le festival arbore une nouvelle configuration et la deuxième scène s’est transformée en chapiteau de cirque pour donner encore plus de chaleur à un festival déjà très convivial. « Tout le monde se parle ici, même sans se connaître, que des sourires sur les visages, c’est ça le JDM »

Jour 2 – « Non mais sérieux, il fait du Johnny… mais en moins bien ! »

Le samedi s’annonçait rock avec en début de soirée H.F. Tiéfaine qui a partagé le public, entre les conquis et ceux pour qui ça « a fait mal aux oreilles » avec des  « chansons glauques ».

Puis, on a entendu sur la grande scène le célèbre « Are you ready to jump ? » de Patrice et la joie dans les cœurs était revenue. L’artiste a profité de la scène du JDM pour jouer pour la première fois quelques nouveaux morceaux et a repris ses classiques, tout en partageant ses « good vibes ».

Le JDM, c’est aussi une chance pour pas mal de groupes régionaux de se produire et parmi eux la surprise du samedi : Incredible Polo. Artiste lorrain, originaire de Nancy que certains ont déjà eu l’occasion de l’entendre en DJ Set à la Buvette ou lors du concert inopiné du Muséum Aquarium. Frais mélange de pop et électro : « c’est de la musique planante comme j’aime ».

Après, les sets de Pfel & Greem (C2C) en ont fait dansé plus d’un jusque tard dans la nuit. « Ça, ça envoie », et on confirme « ils sont pas mauvais quand même ».

Jour 3 – « C’était le feu ! »

Les esprits et corps un peu fatigués après les deux jours passés. Michel est là et nous invite pour une dernière journée, alors tout le monde tient bon et on remet ça avec une scène rap pour clôturer cette édition.

On a oublié un accessoire dans notre liste des indispensables au fait : les boules Quies. Prenez soin de vos oreillles.  « Les basses pendant Biga Ranx ? » « C’était bien mais ça tapait ! »

« On a pris notre pied » et c’est Nekfeu lui-même qui le dit. C’était l’artiste le plus attendu de cette dernière journée. Le maître des allitérations et des consonances à « mis le feu » pendant son show. Un superbe passage sur la scène, bien organisé et bien préparé pour affronter ses fans « chauds à bloc » qui n’attendent que le flox du rappeur et le point d’orgue le final : les confettis, le slam en bateau gonflable sur le public. « du lourd quoi Nekfeu ! »

Le weekend s’achève, le Michel va pouvoir retrouver le calme dans son jardin, on achète de quoi vider le crédit de restant sur notre Mastermich quelques churros pour la marche retour jusqu’à la voiture et fin du festival !

Alors décidément « In Michel we trust »  et vivement l’année prochaine !

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